Un premier rond-point pour l’UNC

Nombreuses sont les associations patriotiques à avoir répondu présent pour se rassembler devant « l’espace Jean Carrère » avant d’ouvrir la voie au cortège vers le rond-point au rythme des Petits Tambours. http://www.saintgenisinfo.fr/un-rond-point-pour-lunc/

Et les Saint-Génisiens  n’ont une fois de plus pas dérogé à la règle pour représenter notre commune et chanter une « Marseillaise », divinement interprétée par Le Chœur Osmose. La présidente de L’UNC PO Section Cantonale, Marie Rose DUBOIS, Présidente de la Section Cantonale d’Argelès, à l’origine de cette journée, s’est vue ensuite remettre la Médaille Vermeille de l’Union Nationale des Combattants.

Puis ce fut au tour de notre désormais célèbre Capitaine John DRAHAN, Saint Génisien et ancien GI de l’armée américaine, de recevoir avec grande émotion, la Médaille du Mérite.

 

Étaient présents, Mr Antoine PARRA, Maire d’Argeles sur mer, sans qui cet évènement n’aurait pas eu lieu, Mr Pierre AYLAGAS, président de la communauté de communes, le Conseiller Général Michel MOLY et Mr Charles SCHERLE, Président départemental de l’UNC.

Participation à l’inauguration d’un rond-point à Argelès sur Mer

Section locale de l’UNC de St-Hippolyte

 

Plus de 600 militaires ont été blessés en opex depuis dix ans

Selon le dernier rapport du Haut comité d’évaluation de la condition militaire, 620 militaires français ont été blessés en opération extérieure de 2007 à 2016, « par armes à feu ou engins explosifs ». En 2016, dernier chiffre disponible, ce chiffre était de 51, soit quasiment un par semaine. Le maximum a été atteint en 2011, avec 168 blessés en particulier en Afghanistan. Ces données ne tiennent donc pas compte des accidents et se limitent à des faits de guerre.

L’état-major des armées ne communiquent pas sur les blessés, mais ces chiffres proviennent du Service de santé des armées.

Au cours de la même décennie, 154 militaires sont morts en Opex, dont 97 « par armes à feu ou engins explosifs ». Le rapport entre le nombre de morts et de blessés « par armes à feu ou engins explosifs » est donc de 1 pour 6,4, en moyenne.

Les chiffres des blessés ne comprennent pas les « troubles psychiques en relation avec un événement traumatisant », dont le nombre des « déclarés pour la première fois », en hausse du fait d’une meilleure détection, dépasse les 300 chaque année (365 en 2016 – c’est-à-dire un par jour).

Par Jean-Dominique Merchet

Secret Défense

 

Plusieurs militaires français ont été blessés lors d’une attaque à Tombouctou le 1er juin 2017

Des blessés français lors du bombardement de la base de Tombouctou (actualisé)

Peu avant 9h, le supercamp de Tombouctou qui abrite la base de l’Onu, une unité de l’armée malienne et une unité française de Barkhane a été visé par une attaque.

Plusieurs obus de mortiers se sont abattus autour de la base, un seul a explosé à proximité des hommes de la plateforme Désert de Barkhane. Contrairement à ce que j’ai écrit, les blessés ne sont pas issus de la 9e BIMa dont les unités constituent toutefois l’ossature de ce GTD.

« Il y a plusieurs blessés français, dont un grave », a précisé l’EMA. Ils ont été pris en charge par les structures médicales de la Mission de l’Onu au Mali (Minusma) et de la force française Barkhane, toutes deux stationnées à l’aéroport de Tombouctou. Le blessé grave va être évacué vers la France.

L’armée suédoise, qui a mobilisé son antenne médicale après l’attaque, a fait état de son côté de quatre soldats blessés, sans préciser leur nationalité dans un premier temps.

Les Casques bleus et les militaires français ont immédiatemment déclenché des patrouilles terrestres et aériennes pour essayer de répérer les assaillants. Des opérations toujours en cours à l’heure actuelle.

Soldats français Morts pour la France depuis 1905

Les noms des militaires décédés sur les théâtres d’opérations extérieurs (TOE, 1905 à 1962) et lors d’opérations extérieures (Opex, depuis 1963) sont désormais accessibles sur un site internet dédié, a annoncé en février 2012 le ministère de la Défense.

L’adresse est la suivante : www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr.

Ces deux nouvelles bases de données nominatives viennent s’ajouter aux bases déjà accessibles des « Morts pour la France »  en:

  • Première Guerre mondiale (1,3 million noms),
  • Seconde Guerre mondiale (203.000 noms),
  • Corée (267 noms),
  • Indochine (37.000 noms),
  • Algérie (25.000 noms),
  • et celle des fusillés du Mont-Valérien pendant l’Occupation (1.010 noms),

Ces deux bases, précise le ministère, sont des listes « non exhaustives et évolutives ». Des compléments ou modifications pourront être apportés à cette base, soit à l’initiative de l’administration, soit à la demande des particuliers souhaitant exercer leur droit de rectification, ajoute le communiqué.

Un monument à la mémoire de 628 militaires morts en Opex doit être inauguré en mars 2017, au parc André Citroën près du ministère de la Défense de Balard à Paris . Les conflits les plus meurtriers en Opex sont ceux du Tchad et du Liban (158 morts chacun), suivi de celui de l’ex-Yougoslavie (116 morts) et de l’Afghanistan (90 morts). voir détail des opérations.

article tiré du JSL du 25/02/2012.